4 ans après un Resident Evil 7: Biohazard qui a chamboulé les codes de la saga, Capcom nous propose sa suite directe Resident Evil Village. Que vaut donc le retour d’Ethan Winters ?

La campagne, ça vous gagne ? Peut-être pas pour Ethan Winters qui se retrouve de nouveau dans la panade de ce huitième opus de la franchise Resident Evil. Découvrez la première partie du test en vidéo ci-dessous, puis juste après :

Volontairement, nous n’allons pas évoquer l’histoire du jeu car elle est très prenante et sujet à beaucoup de spoiler. Pour ne pas vous gâcher l’expérience, nous allons juste évoquer l’ambiance du titre. L’ambiance de ce nouvel opus est bien différent du précédent. Là où Biohazard proposait une ambiance à huit-clos très angoissante et une notion du dégout qui était à la limite de la 4D, Village est marqué par l’omniprésence du sang et de la glace, donc « à vous glacer le sang » (huhuhu… désolé). Chaque apparition de Lady Dimitrescu et de ses « filles » est un événement et certaines scènes sont à la limite du supportable côté torture. Même si l’ambiance Resident Evil façon zombie n’est pas là, c’est une toute autre aventure qui nous vivons, une sorte de « A Resident Evil Story ».

Graphiquement, c’est toujours une claque. Le moteur RE Engine fait toujours des merveilles et la version Next-Gen est très bien optimisée. C’est beau, même très beau notamment grâce aux effets de lumières et aux reflets. Le Ray-Tracing y joue pour beaucoup dans cette version PlayStation 5 avec laquelle nous avons fait ce test. Les variations de décors sont fantastiques. On est souvent émerveillés quand on passe de l’extérieur enneigé et humide à l’intérieur confortable du chateau.

Côté gameplay, on retrouve les mécaniques du septième opus avec une maniabilité fluide mais toujours aussi raide. La gestion de l’inventaire est toujours aussi frustrante et la recherche de machine à écrire augmente toujours autant le stress. La confection des objets et les petits arrêts chez le vendeur sont un plus non négligeable pour avancer dans l’aventure. On est dans un Resident Evil ça c’est certain. Le seul bémol reste dans les déplacements qui sont un peu raides. A noter que la version PS5 offre une utilisation des gâchettes adaptatives mais l’optimisation n’est pas très travaillée.

Après un Resident Evil 3 Remake qui n’a pas fait l’unanimité auprès des fans de part sa durée de vie extrêmement ridicule, Capcom rectifie le tir en proposant une aventure plus longue.

Resident Evil Village offre une bonne continuité à l’opus précédent mais propose une nouvelle expérience que ce soit côté histoire et ambiance. Là où Biohazard s’inspirait de Massacre à la tronçonneuse avec la famille Baker, on sent bien l’inspiration du côté des Carpates et de ses habitants avides de sang frais et des ses légendes à poil longs. Graphiquement le titre offre le meilleur du RE Engine avec une utilisation parfaite du Ray-Tracing. Manette en main, on retrouve le gameplay du 7ème opus, efficace quoiqu’un peu raide. Le titre vous tiendra en haleine de part sa durée et son histoire prenante. Plus on avance, plus on en veut encore, et c’est là qu’on se dit « vivement la suite ! ».

Resident Evil Village est attendu pour le 7 mai 2021 sur PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X/S, Xbox One, PC et Stadia.

Test effectué sur PS5 sur une version dématérialisée fourni par le distributeur

Les Plus Les Moins
C’est beau ! Même très beau Pas de VR… snif
Une histoire très prenante Un peu rigide manette en main
Un doublage français de qualité La DualSense peu exploitée sur PS5
L’ambiance pesante
Aucun temps de chargement, un vrai bonheur

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