Star Wars est de retour avec Respawn aux commandes. Que donne ce très attendu Star Wars Jedi: Fallen Order ? Verdict sabre laser en main !

Il aura fallu près de 10 ans avant de pouvoir mettre la main sur un jeu d’action/aventure Star Wars 100% solo. Exit donc les FPS à la Battlefront et place au retour à une bonne vieille aventure solo loin des affrontements multijoueurs, des montées en niveau et des lootboxes.

L’histoire de Jedi: Fallen Order prend place quelques années après les événements de l’épisode III, à savoir l’ordre 66 qui a vu l’Empire exterminer les Jedi. Nous incarnons Cal Kestis, un padawan qui tente de se fondre dans la masse pour éviter une mort certaine. Reconverti en découpeur d’épave sur l’austère planète Grabba, notre héros voit son anonymat mis à mal lors d’un incident qui faillit coûter la vie de son collègue de travail et ami. L’identité de Cal est découverte lors d’un contrôle effectué par la Deuxième Sœur, une inquisitrice Sith accompagnée de Purge Troopers. Alors qu’il tente de s’enfuir, Cal est sauvé in extremis par Care, une ancienne maitre Jedi, et Greez, pilote du vaisseau Mantis. Nos trois compère partent à la recherche d’un artefact sacré qui pourrait faire revivre l’Ordre Jedi.

Jedi: Fallen Order jouit d’un casting des plus sympathique avec un Cal Kestis incarné par le talentueux Cameron Monaghan, que l’on a pu voir dans la série Gotham ou encore dans l’excellente version américaine de la série Shameless. Debra Wilson prête ses traits à Cere Junda, Trilla Suduri à la Deuxième Sœur, et l’inimitable Forest Whitaker est de retour dans le rôle de Saw Gerrera, personnage apparu dans le spin-off Rogue One: A Star Wars Story.

Contrairement à son prédécesseur Battlefront II, Jedi: Fallen Order n’a pas été développé via le moteur Frostbyte. Respawn a utilisé le moteur Unreal Engine 4 ce qui fait une énorme différence avec le titre de DICE. Cela se voit surtout dans la modélisation des visages et les effets pyrotechniques. Jedi: Fallen Order n’est pas moche, il n’a pas un moteur facile (Vous avez la référence ?). En revanche, le level design est magnifique. Six planètes sont proposées avec à chacune d’elles sont design, son bestiaire et son écho-système. Un point particulier pour Kashyyyk avec sa faunes et sa flore qui mettent assez mal à l’aise (NDLR : ces plantes roses qui nous suivent lentement me donnent encore froid dans le dos). Nous avons effectué ce test sur PS4 PRO et nous avons noter quelques chutes de framerate, et quelques bugs visuels (cheveux qui bougent tout seul, textures qui se chargent tardivement…).

Dès les premières minutes, on sent l’inspiration des développeurs envers un certain titre de Naughty Dog. Que ce soit dans la course poursuite dans le train ou les séquences d’escalade qui sont monnaie courante tout au long du jeu. La formule marche mis à part quelques phases comme les sauts avec les lianes ou encore certains wallride. Les phases de combats sont relativement simple quoiqu’un peu brouillon pour certains combats de boss. La maîtrise de la Force et de ses compétences se fait pas à pas avec l’évolution de l’histoire ou via un arbre de compétences. Les compétences principales s’active au fur et à mesure que l’histoire avance avec des petites séquences tuto prenant la forme de flashbacks durant la formation d’un Cal Kestis jeune Padawan.

Ainsi nos héros maîtrise la Force au fur et à mesure que son aventure avance. Pour ceux qui y ont déjà joué, les pouvoirs sont quasiment identiques à l’épisode Les Pouvoirs de la Force, avec une petite nouveautés, la maîtrise du temps. On peut ralentir les ennemis ou certaines parties du décor. A noter que certains passages de plateforme nécessiteront une bonne maîtrise de cette faculté.

En cas de coup dur, la barre de vie peut être régénérée grâce à votre droïde, le « trop » kawaï BD-1. Le petit robot conserve des capsules de soin qui vous redonneront la santé. Une santé qui sera aussi restaurée dans les nombres points de méditations qui vous permettre de faire aussi le plein de capsules mais aussi d’accéder et d’attribuer vos points à l’arbre de compétence de Cal. Ces points de méditations servent également de point de sauvegarde.

Côté durée de vie, comptez une quinzaine d’heures de jeu si vous faites l’aventures en ligne droite. Le compteur monte facilement à 30 heures si vous partez à la chasse aux secrets et aux coffres pour parfaire votre collection d’éléments pour votre sabre laser, et skins pour Cal, BD-1 et le Mantis. Le titre profite d’une excellent replay value tant son côté Metroidvania propose de retourner sur les six planètes proposées pour pouvoir accéder à de nouvelles parcelles inaccessible dans un pouvoir ou une capacité fraîchement acquit. Classique certes mais efficace.

Pour conclure, Star Wars Jedi: Fallen Order ne révolutionne pas le genre Action/Aventure mais il transpose l’univers Star Wars dans un jeu qui sait tirer parti du meilleur des productions vidéoludiques actuelles. Le gameplay efficace ainsi que la bonne durée de vie nous font facilement oublié les légères lacunes graphiques du jeu. Certains pourront trouver une manque de charisme pour le héros, il n’en reste pas moins attachant, tout comme son droïde qui, soit dit en passant, lui vole un peu la vedette. Avec une VF de qualité et une bande son magistrale l’aventure Jedi: Fallen Order est prenante et passionnante. Depuis le temps que l’on attendait une aventure épique, nous voilà servis !

Star Wars Jedi: Fallen Order est disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

Test effectué sur PS4 PRO sur une version dématérialisée fourni par le distributeur

Les Plus Les Moins
Enfin le retour à l’Action/Aventure Les phases de saut à lianes et les glissades parfois rageantes
L’univers Star Wars Quelques bugs d’affichage
Un gameplay évolutif et grisant… … malgré quelques combats un peu brouillon
Graphiquement sympathique Quelques chutes de framerate
Une bonne durée de vie

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