6 ans après son dernier opus, la saga SoulCalibur est de retour avec un sixième épisode qui inaugure la franchise sur Next-Gen. Notre patience est-elle récompensée ? Verdict !

« Transcending history and the world a tale of souls and swords eternally retold… » des mots qui sonnent doux à l’oreilles des fans de VS Fighting. Que l’on soit un vétéran pour avoir croisé le fer sur Soul Blade ou fan de la saga SoulCalibur qui a traversé les différentes générations de consoles, on a tous entendu cette phrase et elle restera à jamais gravée dans nos cœurs de gamers. Cette joie fut identique à l’annonce de ce sixième opus après des années d’absence.

SoulCalibur VI propose une bonne vingtaine de combattants quasiment tous issus des précédents opus. Quelques petits nouveaux viennent rejoindre l’aventure, à savoir Grøh et Azwell. Les habitués seront heureux de retrouver Astaroth, Cervantes, Inferno, Ivy, Kilik, Maxi, Mitsurugi, Nightmare, Raphael, Seong Mi-Na, Siegfried, Sophitia, Taki, Talim, Voldo, Xianghua, Yoshimitsu et Zasalamel. Tradition oblige depuis le seconde opus, les Guests sont légion dans la franchise. Kratos, Link, Dark Vador, Yoda, Spawn et même Heihachi Mishima se sont succéder. Aujourd’hui c’est au tour de Geralt de Riv de The Witcher de jouer les invités. Une pépite pour les nombreux fans de la saga de CD Projekt.

Graphiquement, le titre ne brille pas. On est loin d’un titre Next-Gen surtout qu’on a l’impression de voir un titre de la génération précédente à peine Upscalé, ce qui est dur en sachant que le titre utilise le moteur Unreal Engine 4 comme son grand frère Tekken 7. Un fort aliasing est présent dans les contours des personnages. Ce n’est pas valorisant quand on pense à une saga prestigieuse qui date de plus de 20 ans… dommage. Mais heureusement que le charadesign des personnages est là pour « rattraper » la faiblesse graphique du titre.

L’ambiance « SoulCa » est bien présente avec sa bande son orchestrale majestueuse dans des décors épiques. Un avantage supplémentaire, pouvoir choisir entre anglais et japonais pour les voix. Ce n’est pas une nécessité mais c’est toujours pratique.

Côté jouabilité, le titre se prend en main aussi facilement que les précédents opus, et même un peu plus simplement grâce à l’ajouter des Revirement Edge, une sorte de Janken qui peut sortir d’une sale situation. A l’instar des Rage Art de Tekken 7, les attaques ultimes Edge Critique sont aussi présentes à condition que votre barre est suffisamment approvisionnée.

SoulCalibur VI ne propose pas un mais deux modes histoire. Le premier, Balance de l’Âme, est très intéressant. Celui-ci s’attarde sur l’histoire de la légendaire Soul Edge. Après avoir créer notre personnage, nous sommes amené à parcourir le monde via une map en quête d’informations et de combats. Le joueur est amené à prendre des décisions qui ouvriront ou fermeront des portes vers des quêtes annexes. Le titre propose une petit notion de RPG avec de l’XP à gagner en affrontant des combattants pour augmenter nos capacités. De plus, à chaque victoire de l’argent vous sera remis, ce qui vous permettra d’acheter de nouvelles armes et de la nourriture.

Le seconde mode, Chronique d’Âme, propose une nouvelle expérience et s’attaque aux légendes autour de la célèbre arme maudite. Ici, il n’est pas question de créer notre personnage. On nous place dans la peau de Kilik, Maxi et Xianghua qui partiront en quête d’infos sur Soul Edge. Exit les cinématiques, là nous n’avons droit qu’à des slides plus ennuyeux les uns que les autres. Un mode pas forcément nécessaire et anecdotique. Pour les puristes, les modes Arcade et VS sont bien évidemment là, tout comme les combats en ligne.

Côté durée de vie, les modes histoires se boucleront entre 15 à 20 heures de jeu, ce qui est assez rare dans un jeu de combat qui ne dépasse rarement les 6 à 8 heures de solo. Et comme dans tout bon jeu de combats, les modes VS online et offline vous proposons bon nombre d’heures de duels. La customisation des personnages est aussi extrêmement chronophage tout comme la quête du Musée qui débloque son contenu au fur et à mesure des affrontements.

SoulCalibur VI s’est fait attendre pendant plusieurs années et nous revient en forme. Le gros bémol sur la partition étant simplement les graphismes qui ne cassent pas trois pattes à un canard et font plus office d’upgrade à la version précédente alors que le moteur graphique à totalement changé. Passé cette parenthèse, le titre propose un bon nombre de personnages ainsi qu’un mode solo passionnant avec une très bonne durée de vie. De plus, Geralt de Riv de The Witcher est une raison supplémentaire de craquer pour ce sixième opus. A savoir qu’un autre « guest » a été récemment annoncé en la personne de 2B du cultissime NieR:Automata. Que demander de plus ?… le retour des personnages de Star Wars !

SoulCalibur VI est disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

Test effectué sur PS4 PRO sur une version physique fourni par le distributeur

Les Plus Les Moins
Un plaisir de retrouver la licence Graphiquement daté
Geralt est tout simplement badass Les Revirement Edge et Edge Critique… rageant !
Deux modes histoire… … mais le second est assez inutile
La création de personnage Un season pass assez cher

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