Après une annonce en 2017 lors de la Paris Games Week et une découverte du Gameplay lors de l’E3 2018, Ghost of Tsushima, développé par Sucker Punch, est resté sans faire trop de bruit dans les couloirs du jeu vidéo. C’est seulement en fin 2019 debut 2020 que la Hype se fait sentir, malgré que le jeu soit repoussé. Le studio américain, nous a fourni de belles pépites durant l’ère de la PS2-PS3 avec des titres comme Sky Raccoon ou encore les inFamous. Est-ce que ce succès perdure sur cet ère de fin de PS4 avec Ghost of Tsushima ? C’est ce que nous allons découvrir durant ce test.

 

Notre Geek Show dédié au test de Ghost of Tsushima

Test effectué sur PS4 PRO sur une version dématérialisée fourni par le distributeur

L’histoire

À la fin du XIIIe siècle, l’empire mongol a ravagé des nations entières lors de sa campagne pour conquérir l’Orient. L’île de Tsushima est le dernier rempart protégeant l’archipel japonais d’une invasion de l’incroyable flotte mongole.


Alors que la première vague de l’assaut mongol embrase l’île de Tsushima, le guerrier samouraï Jin Sakai met sa vie en jeu pour protéger son peuple et récupérer ses terres.

 

Sekiro Mode Easy Activated !

L’ère du Japon Féodal transcrit dans Ghost of Tsushima semble similaire à celui de Sekiro Shadows Die Twice (en moins sombre). Mais contrairement au jeu de From Sofware, Ghost of Tsushima est un action-aventure à monde ouvert en définitive assez simple, moins exigeant, mais tout aussi soigné en ce qui concerne son univers.

Même si la difficulté « Facile » est disponible, pour les plus aguérris, je vous invite à passer en « Normal » pour une meilleure expérience. En effet, le mode « Facile » vous semblera grisant et dénuer d’intérêt face à un groupe de plus de 5 ennemies Mongoles.

Au contraire, vous allez limite vous chercher le challenge en rameutant les ennemis par paquet et sans attendre leur tour.

La ligne de conduite : Le Bushido

Le Bushido représente l’art et le comportement à adopter par rapport à son ennemi. La narration s’insiste assez lourdement sur le sujet et vous rappellera par le biais de flash-back, ce que vous enseigner votre oncle sur l’art du Bushido.

Il y a Art et la manière de combattre au sabre et pour cela, il faut adopter les bonnes postures. La posture de la Pierre est conseillée contre les adversaires munis d’une épée, tandis que celle de l’Eau est efficace face à des ennemis équipés d’un bouclier.

Quant à la posture du Vent, il est préférable de l’utiliser contre les adversaires armés d’une lance, alors que celle de la Lune est redoutable avec les brutes.

Cet élément vous sera pas forcément indispensable pour vos combats (surtout en facile), mais pourrait vous faciliter la tache.

Même si vous n’utilisez pas la posture adéquate face à l’ennemi, il y a quand même moyen de les terrasser. Votre personnage mettra juste plus de temps pour les finir.

Au delà de la posture, le timing. Votre meilleur allié lors de parades parfaites face à nombreux coups de vos ennemis, un véritable levier à prendre en compte face à une horde de Mongoles et quand la situation s’envenime trop pour votre personnage.

Souffle du vent, poésie et beauté visuelle.

Que ce soit en cinématique ou en exploration, la direction artistique a pris soin de transcrire la beauté du Japon par ses paysages fleuris, par les ambiances sonores et bien plus encore.

Chaque endroit de l’île en met plein les yeux, chaque vallon surmonté nous donne envie de nous arrêter quelques secondes afin d’admirer le paysage.

Tout a été fait pour que le joueur soit imprégné par la poésie des lieux, avec par exemple un ATH minimaliste où l’utilisation du vent pour nous indiquer la direction à suivre afin de ne pas ouvrir la carte.

Que ce soit dans les couleurs, la gestion des lumières ou encore tout simplement dans la mise en place de ses décors, Ghost of Tsushima est un exemple à suivre.

 

L’avis de la redac’

Ghost of Tsushima est clairement le jeu AAA qui pourrait conclure l’ère de la PS4.

La Direction Artiste est très soignée qu’elle nous a fait voyager à chaque exploration.

Le gameplay reste assez « classique » et très peu innovant pour un monde ouvert mais reste très efficace. Le système de progression du personnage est assez connu par d’autres licences (Assassins Creed) mais donne sa ligne de conduite. On adore dériver de l’objectif principal pour la chasse, nettoyer la map des avants postes ennemis et chercher les ressources et collectibles.

Sunker Punch nous a fourni une belle pépite afin de clôturer l’ère de la PS4 sereinement et la pousser dans ses derniers retranchements.

Les Plus Les Moins
Un bel hommage à la culture japonaise Une IA légèrement aux fraises.
Un monde ouvert vaste et varié Quelques bugs de collisions
La diversité des modes de combats Peu d’originalité dans le gameplay
Une VF de qualité (Merci Damien Boisseau) Missions trop répétitives.
Un défouloir technique et addictif
NOTRE AVIS
Gameplay
Graphismes
Ambiance
Durée de vie
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Rédacteur Gaming et High Tech ! Amateur de jeux FPS ! Japan Food Addict ! A Regarder la trilogie Matrix une cinquantaine de fois !

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