Initialement prévu sur PS3, Disaster Report 4 : Summer Memories débarque sur PS4, Switch et PC. Est-ce La Caca… La Cata… La Catastrophe ? Verdict !

Reporté maintes et maintes fois pour cause de véritables catastrophes au pays du soleil levant, Disaster Report 4 : Summer Memories débarque en occident avec pas moins de 9 ans de retard. Il faut rappeler aussi que le titre est sorti au Japon fin 2018. Véritable Arlésienne du jeu vidéo, le quatrième opus de la franchise catastrophe Zettai Zetsumei Toshi nous met dans la peau d’une personne (personnalisable dès le début du jeu – homme ou femme) qui arrive dans la ville de Hisui en plein été. Mais un tremblement de terre de magnitude 7 détruit en grande partie la ville et endommage le bus dans lequel vous êtes présent. Le but du jeu sera simple, vous échapper de la ville détruite, en trouvant des chemins sûrs à travers les décombres des bâtiments et faire face à des personnes paniquées.

Le jeu nous met donc en situation directe de catastrophe naturelle et nous pose la grande question : aider ou s’enfuir ? La morale est une notion importante dans le jeu et pourra dénouer bon nombre de situations en interagissant et en aidant les très nombreux PNJ. Cette morale est imagée par des points de moralité qui sont attribués en fonction de votre évolution, vos choix ou vos actions. Aider son prochain en discutant avec lui vous offrira plus de possibilité de survie jouera sur votre jauge de moralité. Certains vous demanderont de l’aide engendrant des missions, d’autres d’auront aucun impact sur l’histoire ou le gameplay. Gameplay qui proposera quelques fantaisies (bien q’un peu trop courtes) comme une descente en canot de sauvetage ou un séquence à moto.

Graphiquement le titre est assez pauvre et accuse son age. Les textures sont marquées par les années de report et on a vraiment l’impression de jouer à un jeu de la génération précédente. Un comble pour un titre qui sort la même année que la 9ème génération de consoles. Texture baveuses, personnages rigides, chute de framerate et charadesign minimaliste… Disaster Report 4 fait office de remaster alors qu’il n’en ait pas un.

L’aventure se boucle assez rapidement. Comptez une petite dizaine d’heures pour survivre à la catastrophe. Le titre ne propose pas une grande replay value mis à part pour les Trophy Hunters qui ne mettront pas bien longtemps à débloquer le Platine.

Disaster Report 4 : Summer Memories n’est pas un catastrophe mais il en a les premières secousses. Daté tant dans ses graphismes et son gameplay, le titre fait office de remaster alors qu’il n’en est pas un. De plus, il ne propose pas de de localisation française. Les anglophobes vont encore râler et il y a de quoi quand on voit que DP4 est un jeu basé principalement sur les dialogues et l’interaction avec les PNJ.

Disaster Report 4 : Summer Memories est disponible sur PlayStation 4, Nintendo Switch et PC.

Test effectué sur PS4 PRO sur une version dématérialisée fourni par l’éditeur

Les Plus Les Moins
Une histoire prenante Graphiquement daté
L’ambiance apocalyptique immersive De grosses chutes de framerate
La liberté d’exploration Pas de traduction française

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