Votre ancêtre était un pirate, un assassin, un templier ? CDIP lance « Généatique 2020 », le nec plus ultra des logiciels PC de généalogie !

Cumulant plus de 30 ans de recherche et développement, « Généatique » est devenu l’outil de référence pour les généalogistes amateurs et associations francophones. Son
ergonomie et ses nombreux outils facilitent le quotidien des généalogistes, ce logiciel se démarque de ses concurrents par l’automatisation du tracé de l’arbre généalogique qui se
dessine – en temps réel – au fur et à mesure de la saisie des fiches.

A cela, s’ajoutent d’innombrables fonctions, déployées au fil des versions, dont l’assistant personnel qui suggère des pistes pour débusquer de nouveaux actes en lien avec la famille, la carte des migrations qui permet de suivre les déplacements à l’échelle mondiale, des outils de statistiques et de réalisation de livres de généalogie ou encore de puissants moteurs de recherche connectés aux bases de données pour trouver – sans effort – toutes les informations sur la famille présentes sur Internet. Avec plus de 120 modèles d’arbres, la possibilité de partager le fruit de ses recherches et la synchronisation – via le cloud – sur PC, tablettes, Smartphone et navigateur Web, Généatique 2020 est le logiciel de généalogie le plus complet à ce jour !

Destiné aussi bien aux généalogistes professionnels (successoraux), aux
particuliers passionnés ainsi qu’aux néophytes, ce logiciel a l’avantage d’être
immédiatement accessible. Au point que même les collégiens l’utilisent également pour conduire leur recherches généalogiques !

Pourtant, en dépit d’une prise en main réellement tout public, des fonctionnalités « avancées » attendent l’utilisateur. A l’exemple de la partie dédiée à la transcription d’actes ou des fusions de généalogie (très pratiques), ou encore la création automatique du livre de généalogie sur l’histoire de la famille pour partager sa passion avec ses proches et leur transmettre ses travaux. Avec, au cas où, pour ceux qui auraient besoin d’aide, une assistance téléphonique – gratuite – de l’éditeur CDIP !

Conçu pour satisfaire aussi bien les néophytes que les passionnés les plus exigeants, Généatique 2020 est décliné en 3 éditions :

  • Généatique 2020 Classique : une valeur sûre pour les débutants et généalogistes
    amateurs. Cette édition est commercialisée 25 € en téléchargement et 35 € en coffret DVD. L’édition « Classique » est le best-seller du CDIP et regroupe tous les outils nécessaires pour explorer facilement les origines de sa famille, en remontant au fil des siècles, et positionner sur l’arbre jusqu’à 500 personnes.
  • Généatique 2020 Classique 1500 : la formule intermédiaire entre les éditions « Classique» et « Prestige ». Cette édition est commercialisée 85 € en téléchargement et
    95.€ en coffret DVD. Cette version est réservée aux généralistes amateurs ayant déjà bien
    avancé. Elle permet d’afficher sur l’arbre jusqu’à 1500 personnes.
  • Généatique 2020 Prestige : l’outil de référence pour tous les mordus de généalogie.
    Proposé à 130 € en téléchargement et 140 € en coffret DVD, Généatique 2020 Prestige est un investissement judicieux pour tous ceux qui sont bien avancés dans leurs recherches et qui souhaitent s’offrir le meilleur produit du marché. Généatique 2020 Prestige ne comporte aucune limite au nombre de personnes par généalogie.

Découvrir la généalogie sans débourser un centime…

CDIP propose deux options gratuites :

  1. créer un compte sur « Geneatique.net » (portail en ligne 100 % gratuit), afin de bénéficier des millions de données généalogiques, du système d’entraide et de l’interface intuitive.
  2. opter pour Généatique 2020 Découverte (la version gratuite du logiciel Windows téléchargeable sur www.geneatique.com). Les données peuvent être transférées de l’internet vers le logiciel Windows afin de retrouver son arbre à l’identique, et de profiter de tous les outils spécifiques au « fleuron de la gamme du CDIP ». Bien plus qu’une démonstration, « Généatique 2020 Découverte » intègre – sans limite de temps -, 100 % des fonctionnalités des éditions payantes et permet de créer une infinité d’arbres généalogiques, jusqu’à 50 personnes par arbre. Le logiciel PC permet de garder les données familiales sur un PC, sans s’exposer aux dangers d’Internet. Idéal pour démarrer plusieurs arbres et s’initier sans dépenser un centime !

Généatique 2020 : points clés à retenir

  • – Plusieurs centaines de milliers de généalogistes ont déjà fait confiance à Généatique pour gérer leurs données.
  • Une fois les premières fiches de personnes créées, l’arbre généalogique est modélisé en
    temps réel. Plus de 120 modèles d’arbres sont proposés pour que chacun y trouve de quoi mettre en avant le fruit de ses recherches. De l’impression à la maison au format A4 à la commande d’un rouleau de papier avec l’impression grand format de l’arbre familial sur plusieurs dizaines de mètres, Généatique 2020 s’adapte à toutes les envies.
  • L’édition 2020 regroupe toutes les dernières innovations technologiques : géo-localisation des lieux d’habitation de nos aïeux, connexion directe – depuis l’interface – aux archives départementales, puissant moteur de recherche couplé aux bases de données, chronogrammes, statistiques, fusion de généalogies, assistant personnel pour la suggestion de pistes de recherches…
  • Généatique 2020 est le logiciel PC le plus complet et le plus performant dédié à la recherche d’ancêtres. Il ajoute notamment de nouveaux outils de transcription.
  • Généatique 2020 permet, si on le souhaite, de synchroniser les données en temps réel via le Cloud entre les différents supports de Généatique (appli Android et iOS, logiciel et Internet). Le sachant, les généalogistes peuvent très simplement corriger une « coquille » sur l’orthographe d’un nom ou une date depuis leur Smartphone ou tablette lors d’une visite aux archives. De retour chez eux, ils trouveront la correction appliquée automatiquement, via la « synchronisation », sur leur logiciel Windows.

Nouveaux outils de transcription !

Pour l’édition 2020, l’éditeur CDIP a souhaité « frapper fort » en proposant une aide à la
transcription des actes anciens.

Il sera possible de placer sur l’image de l’acte ancien, sans en détériorer pour autant l’image, des repères de lignes, ainsi que pour les mentions marginales et signatures. Sous l’image, une zone de saisie permettra la saisie de la transcription et l’annotation de mots douteux ou illisibles, en procédant ligne par ligne, de manière à pouvoir les retrouver ensuite facilement. Cela constitue une innovation sans précédent pour les personnes pratiquant la paléographie et la transcription.

Au passage, signalons qu’il sera possible d’exporter directement les images des signatures capturées directement sur l’image de l’acte ancien et qui seront intégrées aux fiches des personnes concernées. Cela permet de créer des arbres généalogiques novateurs en intégrant dans les cases de l’arbre les signatures et/ou les portraits de chacun.

« Nous sommes heureux de franchir un nouveau cap avec la sortie de Généatique 2020. Car pour beaucoup de généalogistes amateurs, l’exercice du déchiffrage des actes anciens reste une étape délicate… Avec ces nouveaux outils, nous accompagnons mieux les utilisateurs dans ces tâches de transcription. » François Lerebourg, créateur de Généatique

Déchiffrer les actes, un enjeu majeur !

Avec les progrès d’Internet et l’accès gratuit aux archives départementales en ligne, débusquer les actes et documents anciens est devenu relativement facile.

En revanche, les déchiffrer n’est pas toujours une partie de plaisir ! Or sans un minimum d’entraînement (où l’aide d’un expert) cela peut bloquer certaines branches d’une généalogie. C’est pourquoi de plus en plus de Clubs associatifs proposent à leurs adhérents des ateliers de déchiffrage. La paléographie est donc « à la mode ». C’est dans ce contexte que l’équipe de Généatique 2020 a souhaité mettre l’accent sur cette pratique. Car même s’il est toujours intéressant d’avoir recours aux formations avec un spécialiste, dans la pratique le déchiffrage seul(e) face à l’écran reste un exercice délicat. Aussi, le logiciel multiplie cette année les stratagèmes pour simplifier au maximum la lecture et faciliter la transcription.

D’excellents retours « terrain »

Les bêta-testeurs de Généatique 2020 ont d’ores et déjà fait remonter à l’éditeur CDIP d’excellents retours sur cette nouveauté. Ces outils sont intuitifs et bénéficient d’une ergonomie adaptée aux généalogistes de tous niveaux.

Une “enquête” qui passionne les Français !

Remonter le temps pour découvrir ses plus lointains ancêtres est devenu une passion française. Au point que 7 Français sur 10 consacrent aujourd’hui à la généalogie une partie de leurs loisirs et que 42 % d’entre eux disposent déjà d’un arbre généalogique (Source Ipsos). L’engouement est tel qu’on ne compte plus les « cousinades » et les réunions de famille où l’on s’échange des informations sur la vie, sinon les « exploits », de tel ou tel ascendant. Pour autant, la caricature fait toujours de la généalogie une collecte froide de dates de naissance, de mariage et de décès. Alors que la réalité est toute autre.

Les passionnés vous le diront : la généalogie s’avère être une véritable « enquête policière » qui implique de commencer par interroger le cercle familial (en l’élargissant le plus possible), collecter le plus grand nombre de photos et documents susceptibles d’éclairer ses recherches (actes civils, lettres, comptes-rendus notariés, papiers militaires, etc), être méthodique dans le classement de ces informations et apprendre où chercher pour déceler de nouveaux « indices ». C’est ainsi que s’assemblent, petit à petit, les pièces du « puzzle » et que l’arbre généalogique se construit. En même temps qu’il s’accompagne de découvertes sur les métiers des ancêtres, leurs carrières militaires, leurs nombres d’enfants ou la région sinon le pays dont ils sont issus ! Sachant qu’une fois passé le cap des premières générations – aidé par les précieux “livrets de familles” – c’est sur Internet que la partie se joue…

Internet métamorphose la généalogie

Avant 1997 et l’arrivée d’Internet, la généalogie exigeait du temps, beaucoup de temps. Et même s’il existait dès 1987 sur Minitel « 36 15 GENEAL » pour accéder aux relevés des Clubs et que de nombreux forums généalogiques étaient organisés pour partager le fruit de des recherches de chacun, cela n’était clairement pas aussi simple qu’aujourd’hui !

De plus, qui voulait progresser devait souvent se rendre dans les mairies ou y envoyer des courriers (pour réunir les actes d’état civil de ses ascendants les plus proches), puis passer des heures aux « archives » pour espérer, un jour, remonter jusqu’à la Révolution. Aussi, les plus fortunés préféraient recourir aux services d’un généalogiste professionnel.

Une enquête qui captive également les jeunes…

Depuis cette autre révolution qu’est “la révolution numérique”, les règles ont bien changé ! Plus encore depuis la numérisation de tous les actes des “archives départementales”. Désormais, sans sortir de chez soi, avec un simple ordinateur connecté à Internet, tout le monde peut entreprendre des recherches et remonter loin dans le temps.

Mieux encore : avec ce même ordinateur connecté, équipé d’un logiciel de généalogie, chacun peut structurer ses découvertes et exploiter très facilement les actes mis en ligne. L’accès aux fichiers PDF permet également de zoomer pour les déchiffrer plus aisément. Dès lors, ce ne sont plus seulement les seniors qui s’intéressent à la généalogie, mais de plus en plus de jeunes, affranchis désormais des démarches chronophages.

Pour Evelyne Duret, présidente de l’association «Les jeunes et la Généalogie », ces recherches constituent « une source d’épanouissement pour les adolescents et les pré-ados ». Fort de ces expériences, Evelyne Duret contribue aujourd’hui à développer « l’option généalogie » dans les établissements scolaires.

… et les résultats sont surprenants !

Outre les échanges intergénérationnels que font naître au sein des familles les « ateliers
d’apprentis-généalogistes”, cette activité a l’avantage de conjuguer différentes matières de
l’enseignement (français, mathématiques, histoire et géographie). Sans compter que certains jeunes découvrent qu’ils ont un lien de parenté avec l’un de leur camarade de classe (notamment dans les villages où les deux familles sont présentes depuis plusieurs
générations), tandis que d’autres s’intéressent davantage à l’Histoire après avoir étudié le
passé d’un personnage célèbre. Quelle que soit l’origine ou la nationalité de l’élève, et donc sa facilité à remonter plus ou moins haut dans l’arbre généalogique, Evelyne Duret constate que les résultats sont toujours bénéfiques.

Un déclic vers 45 ans…

En moyenne, c’est à l’âge de 45 ans que l’on entreprend des recherches généalogiques. Cet âge n’est pas anodin, il correspond généralement à l’envie de transmettre l’histoire familiale, après la naissance d’un nouvel enfant ou le décès d’un parent. De nos jours, il n’est pas rare qu’un étudiant en histoire s’intéresse, parallèlement à ses études, à ses propres origines. Ou qu’un trentenaire ayant récupéré le fichier “Gedcom” (format universel) d’un cousin éloigné s’amuse à remonter au-delà de la Révolution française. En fonction du temps disponible, certains progressent à petits pas, alors que d’autres font des bonds de géant. Malgré un rajeunissement avéré, ce sont toujours les « jeunes retraités » qui remontent le plus loin dans le temps. Jusqu’à réaliser, au sein de clubs, d’associations ou de « cousinades », mais toujours grâce à l’entraide, des arbres généalogies qui dépassent les 20 mètres de long et comptent des milliers de personnes ! Il est clair que les “actifs” n’ont pas cette disponibilité, eux qui mènent leurs recherches le soir et le week-end, ou pendant les vacances. Mais, dans tous les cas, l’intérêt le plus vif, sinon la passion, sont là quel que soit l’âge ! Pour ceux qui ont besoin d’un coup de pouce pour démarrer, il existe des sites spécialisés comme www.guide-genealogie.com qui donnent les bases, le jargon et la méthodologie. Une adresse à connaître pour bien débuter.

Un logiciel se révèle vite indispensable…

Dès que l’on commence à rassembler les premières dates et noms de ses ascendants, le tracé de l’arbre généalogique peut commencer. Mais le fait est qu’au fil des générations qui s’accumulent, il s’avère de moins en moins évident de le mettre en forme. Même en ayant du talent pour le dessin. C’est pourquoi le plus judicieux est de s’équiper d’entrée, au commencement de “l’enquête”, d’un logiciel qui va automatiser la création de l’arbre et, en même temps, saisir – méthodiquement – toutes les précieuses données que vous allez lui fournir. En sachant que l’arbre familial, au début, n’est pas toujours de forme régulière.

Généatique 2020 est disponible sur PC (Windows). A savoir qu’une version gratuite est disponible en téléchargement sur www.geneatique.com.

1 commentaires

  1. Très intéressant!

    question:Mes ancêtres sont en Pologne………..?????

    Région Silésie Sud-Est!!!!

    Est-ce que je me trouve chez vous à la bonne adresse???,

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