Depuis le 31 mars 2020, la célèbre licence Zombie Army de Just for Games et Rebellion, se dévoile sur Nintendo Switch, avec Zombie Army Trilogy.

L’HISTOIRE

Nous sommes en 1945. La seconde guerre mondiale devrait être terminée. Mais le dictateur allemand, Adolf Hitler, normalement décédé, se réveille et ramène à lui toute son armée nazie, désormais transformée en zombies. Utilisez snipers, mitraillettes et fusils à pompe pour défourailler des vagues de mort-vivants, jusqu’à affronter le dictateur démoniaque en personne lors d’une incroyable bataille finale !

UN LARGE CHOIX

Dans cette version Switch, on retrouve avec plaisir un large de choix quant à notre façon de jouer. Tout d’abord le choix parmi 6 personnages :

  • Karl Fairburne
  • Dr Efram Swheiger
  • Boris Medvedev
  • Hermann Wolff
  • Beth Coleman
  • Marie Chevalier
  • Anya Bochkareva
  • Hanna Schulz

On ne connait malheureusement pas les capacités et faiblesses de chacun des personnages, excepté son historique. On choisit donc à l’affecte, sans que ça n’ait de réelle incidence sur notre façon de jouer.

Un choix (classique) parmi 3 difficultés, avec un petit bonus dans le choix de la proportion d’apparitions des ennemis :

  • cadet
  • tireur d’élite
  • sniper d’élite

Un choix de l’inventaire très varié pour chacune de ces armes :

  • fusil
  • arme secondaire
  • pistolet

avec pour chacune des caractéristiques particulières:

  • stock de balles plus ou moins important
  • cadence de tir plus ou moins grande
  • zoom de la lunette plus ou moins élevé
  • recul de l’arme plus ou moins notable
  • réaction par rapport au vent et à la gravité
  • dégâts plus ou moins puissants

Et en ce qui concerne les outils supplémentaires, on peut répartir 5 objets parmi les grenades, les mines, les mines antipersonnelles, et les dynamites.

Et enfin un choix du chapitre (5 chapitres sur 3 campagnes, soit 15 missions en tout). On peut commencer par la campagne que l’on souhaite, en solo ou en co-op en ligne (jusqu’à 4 joueurs). Les puristes, comme moi, préféreront commencer par le début, soit Berlin, avec le Village des morts. L’avantage est que si l’on ne termine pas une campagne, on peut tout de même passer à la suivante. Libre au joueur de jouer dans l’ordre chronologique ou non !

Il faut cependant noter que vous ne réussissez pas à terminer un chapitre, et que vous éteignez la console, vous devrez reprendre le chapitre du début, la prochaine fois. Le point de sauvegarde ne s’active que lorsque vous mourrez et choisissez de prendre votre revanche dans la foulée. Cependant, les objets trouvés durant la campagne, comme les lingots d’or, restent sauvegardés. Vous n’aurez donc pas à les chercher de nouveau.

UN SAVOUREUX MÉLANGE DE « RÉALISME » ET DE FUN

Le gameplay est assez classique et simple à prendre en main (par exemple la touche ZL pour viser, et ZR pour tirer). On ne réinvente pas la façon de jouer, et c’est tant mieux.

L’atmosphère est de suite immersive. L’ambiance musicale est soignée : sombre et angoissante. Les graphismes sont assez chiadés, surtout pour un jeu console portable, et en particulier grâce au jeu d’ombre et de lumière. C’est d’ailleurs assez pratique, car l’on peut voir la progression du zombie qui passe devant une fenêtre, par exemple (grâce à son ombre).

Il est aussi assez simple de savoir si tous les zombies aux alentours ont été anéantis, ou s’il en reste encore dans le coin. Car vous entendrez leur râle plus ou moins distinctement selon la distance.

Ce jeu respecte la classique mais non moins indémodable façon de tuer un zombie : en leur éclatant la cervelle ! Si vous leur tirez dessus ailleurs et qu’ils tombent à terre, ils ne sont pas pour autant exterminés. A peine 2 à 3 secondes plus tard, un sceau lumineux apparaît autour du corps, et celui-ci se relève frais comme un gardon ! Mais si vous êtes proche de lui, et suffisamment rapide, vous pouvez le terminer en lui fracassant le crâne d’un bout coup de botte ! Ce qui vous économisera une balle au passage !

On retrouve le côté fun de cette licence : les cinématiques de « headshot » ou de joli tir. Ralenti et zoom sur la balle qui sort de l’arme. On suit la trajectoire de celle-ci qui vient se loger dans la tête du zombie, qui, pour l’occasion, apparaît en vue « scanner » : la balle qui traverse le squelette. C’est fun, et ça offre une petite récompense en tant que tireur aguerri.

Sur certains fusils sniper, lorsque l’on vise avec la lunette, il est aussi possible d’avoir la fréquence cardiaque, avec une petite animation du pouls et son nombre de battements minute. Et il est aussi possible d’activer un temps de concentration afin de stabiliser nos tirs.

EN CONCLUSION

Cette adaptation Zombie Army Trilogy sur Nintendo Switch, c’est un GROS OUI ! On retrouve un large choix de personnages (avec historique), d’armes (et caractéristiques propres), et une possibilité de faire la campagne que l’on souhaite, en solo ou en co-op. Les animatiques de ralenti de balles sont toujours fun, et le jeu d’ombres et lumière, ainsi que la musique et les râles de zombies nous plongent dans une immersion très rapidement.

 

Les Plus Les Moins
Large choix de perso, armes avec caractéristiques propres Si on veut chipoter, pas de caractéristique propre à chaque personnage
Choix de la campagne dans l’ordre voulu Pas de sauvegarde de progression si l’on ne termine pas une campagne avant d’éteindre la console (sauf objets trouvés)
Jeu d’ombre et de lumière
Cinématique fun de ralenti de balle
Co-op en ligne jusqu’à 4 joueurs

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