Bandai Namco Entertainment Europe et Supermassive Games présentent le 3ème opus de la saga The Dark Pictures Anthology : House of Ashes. Pour ce troisième chapitre, la licence vous plonge à plus de 200 pieds de profondeur, là où de sombres créatures vous attendent…

Après le navire hanté de Man of Medan et le village angoissant de Little Hope, The Dark Pictures Anthology nous emmène cette fois dans un temple millénaire, à plus de 200 pieds de profondeur.

Fidèle à la licence, The Dark Pictures: House of Ashes suit la même structure narrative que les deux premiers opus. Le jeu débute ainsi sur un fait antérieur, là où tout commence : Akkad, 2231 avant J.C.. C’est ici que se déploie la malédiction, et qu’apparaissent pour la première fois les monstres que l’on va affronter par la suite. Ce préambule permet à la fois de poser les fondations de l’histoire, ainsi que de prendre en main le jeu avec les premiers choix (raison ou cœur) ainsi que les premiers QTE. Si nos choix et ratages de ce premier chapitre n’influent pas sur l’histoire principale, ils ont tout de même une incidence sur la trajectoire, et donc sur les succès du jeu. Surtout si vous êtes du genre complétionniste, le jeu nécessitera d’y rejouer au moins 4 fois (plus ou moins en entier) afin d’empocher tous les succès !

PLONGÉS DANS LES PROFONDEURS…

Irak, 2003, dans l’ombre des montagnes de Zagros, les forces spéciales sont à la recherche d’armes de destruction massives lorsqu’elles sont attaquées. L’échange de tirs qui s’ensuit provoque une secousse sismique durant laquelle les deux camps tombent dans les ruines enfouies d’un temple sumérien. Nos protagonistes se retrouvent piégés, toute communication coupée, dans un monde souterrain terrifiant dont ils doivent s’échapper. Ils ne savent pas encore que quelque chose d’ancien et de maléfique s’est éveillé dans l’ombre et a trouvé une nouvelle proie à chasser. Suivez dans cette aventure, les cinq membres du casting, obligés de faire équipe avec leurs ennemis du monde terrestre pour survivre aux monstres du monde sous terrestre.

Ce nouvel opus de l’anthologie Dark Pictures met cette fois à l’honneur la comédienne Ashley Tisdale (Highschool Musical, Scary Movie 5). On la retrouve dans le rôle de Rachel King, officier de terrain de la CIA, surnommée la Reine Mère par ses hommes, pour son côté autoritaire. Au cours de l’histoire, elle est accompagnée par Eric King (son mari), lieutenant-colonel de l’US Air Force, et chargé des opérations de recherches; Nick Kay, sergent des marines, et son supérieur Jason Kolchek. Le 5ème et dernier protagoniste joué n’est autre que Salim Othman, soldat du camp irakien, et personnage le plus attachant du jeu.

The Dark Pictures Anthology - House_of_Ashes

Chaque personnage a sa personnalité et ses traits de caractère, qui peuvent évoluer au fur et à mesure de notre progression. Evidemment nos choix et réponses à certains dialogues font évoluer ces caractéristiques. Si certaines réponses peuvent parfois paraître anodines, elles peuvent avoir un impact décisif quant aux choix finaux des personnages. Pour exemple, si deux personnages ont terni leur relation depuis leur rencontre, lorsqu’un d’eux sera en situation de détresse, l’autre pourra tout à fait choisir de l’ignorer. Tout dépend donc à combien de personnages vivants vous souhaitez terminer l’histoire…

Tout comme les précédents chapitres, l’histoire peut se jouer seul ou à plusieurs jusqu’à 5 personnes en ligne, ou en « soirée télé » en se faisant passer la manette à tour de rôle.

UNE HISTOIRE PRENANTE ET QUELQUES FRAYEURS…

L’histoire de House of Ashes est intéressante. Elle nous entraîne dans un contexte réaliste, la guerre en Irak de 2003, tout en saupoudrant l’intrigue de fantastique. Le scénario progresse au fur et à mesure du jeu. Il nous amène progressivement des éléments de connaissance quant aux créatures affrontées, tout en offrant son lot de jump scares, simples mais efficaces ! Le conservateur fait, évidemment, de nouveau son apparition. Cela permet de ponctuer entre chaque chapitre, ainsi que de faire un point sur les choix faits au cours de ce dernier (et potentiellement assumer les pertes…)

L’histoire est immersive, le gameplay est fluide. La transition entre les personnages se fait de manière limpide. Le jeu, tout comme ses prédécesseurs, est graphiquement très « beau ». Les expressions des personnages ajoutent un certain réalisme, et nous plongent d’autant plus dans l’immersion. Petit bémol cependant sur les dialogues : parfois inaudibles à cause du son d’ambiance trop élevés, ou coupés si vous faites « l’erreur » de cliquer sur un indice alors que votre camarade conversait avec vous.

Les quelques frayeurs et moments de tension sont au rendez-vous. Quelques jump scares  vous font bondir de votre fauteuil, et certains QTE (décisifs) ajoutent une certaine pression au jeu. Ces QTE sont d’ailleurs toujours de 3 sortes : appuyer sur une touche au bon moment, tapoter les touches rapidement, et pointer le curseur vers une cible. Il faudra donc faire preuve d’une certaine dextérité afin de garder vos personnages en vie !

Toujours autant de bonus à débloquer : les tableaux (noirs et blancs) dévoilent une prémonition, et permettent donc d’anticiper certaines actions afin de maintenir vos personnages en vie. Les indices permettent d’amasser les informations du lieu et de l’histoire, et ainsi de donner des éléments aux personnages sur la situation (et encore une fois potentiellement rester en vie !)

EN BREF

L’histoire et le gameplay se tiennent tout du long. Quelques jump scares classiques afin de réveiller notre rythme cardiaque, et des QTE rapides à ne pas louper afin de tester notre dextérité. Tout y fait pour nous plonger dans une histoire dans laquelle chacun de nos choix et action aura une influence sur le cours du jeu.

Soyez réactif et gardez bien en tête vos choix, car ils pourraient bien sauver la vie d’un personnage à un moment décisif… Ou au contraire, comme le dit notre cher ami conservateur « le plonger dans les ténèbres ».

Test effectué sur PS4 Pro, sur un exemplaire fourni par l’éditeur.

Les Plus Les Moins
Ambiance et histoire immersives Dialogues parfois coupés, ou inaudibles
Quelques frayeurs et moments de tension Certains dialogues inappropriés par rapport à la situation
Personnage de Salim attachant
Jeu à rejouer seul ou entre amis afin de décrocher tous les succès

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