Tout juste 10 ans après sa sortie sur la génération de console précédente, le cinquième chapitre « canon » de la saga Resident Evil débarque sur la console nomade de Big N.

Pour les petits nouveaux qu’ont pas eu la chance de jouer à cet excellent opus, l’histoire met en avant Chris Redfield, de retour, le héros du tout premier opus, accompagné de la « très » charmante Sheva Alomar. 11 ans après les événements de Raccoon City, Chris est désormais membre du BSAA, une organisation luttant contre les attaques bio-terroriste. Notre héros est envoyé en Afrique dans le petit village de Kijuju, lieu où des phénomènes étranges ont été rapportés, surement en rapport avec les activités d’Umbrella et Albert Wesker.

Graphiquement, on retrouve un titre quasi identique à sa sortie sur PS3 et Xbox 360. Du moins en mode Nomade, ce qui n’est pas la même qu’en mode TV qui voit ses contours pourvus d’un important aliasing. En revanche, nous n’avons pas constaté de ralentissements, un bon point.

A l’époque, l’un des atouts majeurs de cet opus était la coopération. Ce portage ne déroge pas à la règle et propose de la coop via l’écran splitté. Chaque joueur ayant son Joycon, on peut donc parcourir le jeu à deux, ce qui est beaucoup plus fun. Le seul soucis étant qu’en mode Nomade, c’est vrai, mais vraiment petit, et le gameplay en mode « Joycon détaché » est assez peu pratique. Une option à dédier uniquement en mode TV.

Même si le titre est parfaitement jouable, on est frappé par la raideur du gameplay ce qui peut rebuter les joueurs les plus jeunes. Ceux qui ont découvert le titre en 2009 ne seront pas choqué par la caméra sur l’épaule et les déplacements lourds. Petite option sympathique mais difficile à maîtriser, Capcom a ajouté l’option de visée via la fonction gyroscopique de la Switch. Pas forcément pratique mais intéressant.

Côté durée de vie, le portage propose bien évidemment le jeu complet mais aussi tous les DLCs sortis à ce jour. Comptez 8 à 9 heures pour venir à bout de l’histoire principal et quelques heures de plus pour les DLCs. Plusieurs modes sont présents pour vous permettre de replonger dans le titre, ce qui n’est pas négligeable.

Pour conclure, Resident Evil 5 sur Nintendo Switch est un portage plutôt sympathique mais pas forcément nécessaire si on possède déjà le titre sur PS3 ou Xbox 360, voir sur une console plus récente. L’avantage de cette version Switch vient surtout du jeu en mode Nomade. Sinon le titre est toujours aussi agréable et c’est un plaisir de frissonner de nouveau avec ce cinquième opus.

Resident Evil 5 est disponible sur Nintendo Switch.

Test effectué sur Nintendo Switch sur une version dématérialisée fourni par le distributeur

Les Plus Les Moins
Un des meilleurs épisodes de la série en poche Le gameplay rigide commence à dater
Plutôt joli en mode nomade… …beaucoup moins en mode TV
Tous les DLC Les temps de chargement un peu trop longs

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