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[CRITIQUE] Free Guy : un Ryan Reynolds 2.0 plus en forme que jamais !

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Reporté pour cause de crise sanitaire, Free Guy débarque enfin dans nos salles. Entre GTA et Fortnite… que faut donc cette nouvelle comédie de Shawn Levy ?

Shawn Levy reprend le principe de personnage qui s’anime ou prend vie alors qu’il ne devrait pas l’être. A l’instar de sa saga La Nuit au Musée, le réalisateur met en avant un PNJ (Personnage non jouable pour ceux qui ne savent pas) qui prend conscience et devient une intelligence artificielle.

Guy, employé de banque, vit une vie monotone mais qui lui convient. Il a un appartement en ville, un job, un meilleur ami, son petit café préféré, ses habitudes. Guy est le plus heureux du monde, sauf que son monde n’est pas celui qu’il croit. Les habitants de la ville partagent les lieux avec les joueurs, ceux qui portent des lunettes. Et c’est quand il croise une de ces joueuses que Guy est remarqué par celle-ci de part ses petites « imperfections ». En effet Guy tente petit à petit de sortir de sa zone de confort pour découvrir autre chose. Et c’est ce que Milly aka Molotov Girl va expliquer à Guy. Le monde de Guy, Free City, est sur le point d’être détruit à cause de la sortie du prochain opus du jeu, une idée d’Antwan le PDG de l’éditeur du jeu. Guy, Milly aidé de Keys, concepteur du jeu, vont tout faire pour sauver le monde de Free City et prouver que le Milly et Keys sont les véritables créateurs du concept du jeu. Stop no spoil !

L’histoire est certes basique mais elle est efficace et n’est pas sans rappeler un certain The Truman Show. On nage en pleine fiction du « Et si ? ». Et si… un PNJ de GTA se révélait être doté d’intelligence, de pouvoir penser et donner son opinion ou prendre une decision ? Une question sérieuse retranscrit en comédie par le réalisateur. Mais plusieurs sujets s’incorporent au pitch comme le vol de création, la dépendance au jeu vidéo et la surconsommation. Mais Free Guy c’est avant tout des personnages attachants qui font le plus gros succès du long-métrage.

Ryan Reynolds est tout simplement parfait dans le rôle de Guy, le banquier extraverti, souriant et véritable amoureux de la vie. On prend plaisir à découvrir la vie de ce PNJ tout sourire et l’avancement de son aventure aux côtés de Milly. Jodie Comer est très attachante et terriblement drôle tant dans son avatar hyper sexualisé et sure d’elle, Molotov Girl, que derrière son écran toute timide. Joe Keery et Utkarsh Ambudkar forment le duo de prog aux côtés d’un Taika Waititi totalement déjanté et WTF. Une version sous acide et détestablement efficace d’un Steve Jobs du gaming. Et on ne parlera pas des caméos de Ninja ou Pokimane qui commentent l’évolution de l’aventure. D’autres caméos sont présents mais nous vous gardons la surprise tellement ils sont hilarants.

Visuellement, Free City est très colorée à la façon d’un Fortnite. On sent vraiment la transposition de l’Open World à la GTA et la coloration du Battle Royale d’Epic. Et effet spéciaux sont tantôt grossier pour donner un aspect jeu vidéo à Free City, tantôt assez réaliste surtout quand on voit apparaitre le « Dude ». Free Guy se laisse regarder avec plaisir et le temps passe très vite. Une comédie fraiche pour un été… frais.

Joyeux, coloré et terrible efficace, Free Guy est LA comédie de l’été avec sa bonne humeur, ses références à la pelles, son lot d’émotion et un Ryan Reynolds plus en forme que jamais. Ce n’est pas un bon film, c’est un super bon film.

Free Guy de Shawn Levy avec Ryan Reynolds, Jodie Comer, Joe Keery, Lil Rel Howery, Utkarsh Ambudkar et Taika Waititi, est prévu pour le 11 août prochain au cinéma.

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